15 %
des locataires paient en retard
L'assurance loyer impayé (GLI) couvre le propriétaire contre un locataire qui ne paie plus en versant une indemnisation charges et taxes comprises — plus dégradations, protection juridique et vacance locative selon les contrats.
Dernière mise à jour du comparatif : août 2026.
Renseignez le loyer et les revenus locataires pour estimer le tarif annuel et l'éligibilité.
Si les différences entre les GLI peuvent sembler minimes, plusieurs points font la différence quand survient un impayé (voir aussi que faire en cas de loyer impayé) :
Privilégiez un assureur où toute la procédure de déclaration d'impayé se fait en ligne — démarche simplifiée et suivi de vos échanges. Assurez-vous aussi d'avoir un contact réel (téléphone et e-mail) et un service de vérification des justificatifs pour éviter un refus de dédommagement.
15 %
des locataires paient en retard
3 %
ne paient pas du tout
15 %
des bailleurs sont assurés GLI
De plus en plus de propriétaires souscrivent à la garantie loyers impayés. Les offres se multiplient — ce comparatif vous aide à y voir clair.
Face à un locataire qui ne paie plus et sans caution physique, le propriétaire peut se protéger avec la GLI (garantie loyers impayés), souscrite dès le début ou en cours de bail.
Cette assurance coûte 2 à 5 % du loyer et est régie par le décret 2009-1621 (GURL). Elle peut inclure protection juridique, dégradation ou inoccupation.
Des assureurs proposent aussi des GLI locataires (Garantme, Cautioneo…) : payées par le locataire, elles fonctionnent comme un garant — 3 à 3,5 % du loyer, jusqu'à 96 000 € d'impayés, sans franchise ni carence 30 jours après mise en demeure.
Les assureurs doivent inclure dans le contrat de base notamment :
Comptez 2 à 5 % du loyer charges comprises, selon l'assureur et les options. Exemples avec un taux moyen à 3 % :
| Loyer CC | Par mois | Par an |
|---|---|---|
| 500 € | 15 €/mois | 180 €/an |
| 700 € | 21 €/mois | 252 €/an |
| 1000 € | 30 €/mois | 360 €/an |
| 1200 € | 36 €/mois | 432 €/an |
Simulateur de prix GLI — ajustez le loyer, le taux de cotisation et votre tranche d'imposition :
Ajustez le loyer, le taux de cotisation et votre tranche d'imposition pour estimer la charge mensuelle.
27 €
par mois (coût GLI)
Soit 0 €/mois après déduction d'impôt
Contrat individuel — si vous gérez seul votre bien, vous choisissez l'offre et les options selon vos besoins.
Contrat collectif — négocié par une agence pour ses clients, souvent moins cher mais non personnalisé. Soyez attentif à la gestion des impayés : une agence défaillante, c'est vous qui en subissez les conséquences.
Locataire, propriétaire et logement doivent répondre aux critères de l'assureur, fondés sur le décret 2009-1621.
En général, c'est la solvabilité du locataire qui pose problème. Cinq pistes :
La GLI propriétaire est payée par le bailleur. La GLI locataire (inversée) est payée par le locataire et sert de garant — Garantme, Cautioneo : 3 à 3,5 % du loyer, jusqu'à 96 000 €, sans franchise ni carence 30 jours après mise en demeure.
L'assureur délivre un certificat de garantie à produire auprès du propriétaire.
Avant de déclarer le sinistre, effectuez ces 4 démarches dans l'ordre :
Appelez votre locataire pour identifier le problème et tenter un règlement amiable — plan d’apurement, FSL (CAF ou Conseil départemental) si éligible.
Si le dialogue échoue, envoyez une lettre de relance simple avec copie à la caution (étudiants et apprentis). Conservez une copie pour l’assureur.
Envoyez une mise en demeure de payer avec accusé de réception. Conservez une copie pour votre dossier sinistre.
Déclarez le sinistre à votre assureur. Il prend en charge le dialogue et vous garantit 6 à 24 mois de loyers impayés selon le contrat, avec remboursement rétroactif sous 2 à 3 mois.
Une garantie loyer impayé, c’est l’assurance de ne pas être confronté seul à une situation conflictuelle avec un locataire récalcitrant. Dès les premiers impayés, vous êtes accompagné et dédommagé par votre assureur. De plus, la loi ASAP votée en 2020 et plus récemment la « loi Anti-Squat » adoptée le 2 décembre 2022 par l’Assemblée nationale permettent aux propriétaires bailleurs de ne plus attendre des années avant d’être remboursés des pertes subies et de pouvoir récupérer leur bien.